Réchauffement climatique : des politiques fondées sur de la pseudo-science
L'actualité du changement climatique s’accélère. Ce sont
d’abord une succession de rendez-vous diplomatiques qui
élargissent une fracture désormais béante entre les points de vue
des pays occidentaux et ceux des pays en développement.
Mais surtout, sur le plan scientifique, de nouveaux témoignages
viennent décrédibiliser encore plus les théories selon lesquelles
l’effet de serre et les activités humaines auraient une
influence prépondérante et catastrophique sur la température de la
Terre.
Jean Michel Bélouve, analyste indépendant, publie une synthèse
remarquablement documentée des erreurs et tromperies du GIEC, et du
contexte économique et politique entourant la question du
changement climatique.
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Réchauffement climatique : des politiques fondées sur de la pseudo
science
Jean-Michel Bélouve
article initialement publié par nos partenaires de l'institut
Turgot
Que d’événements sur le front du changement climatique
pendant cet été 2009 ! Commençons par faire le point de certaines
connaissances scientifiques. Les dernières nouvelles achèvent de
faire voler en éclat le dogme du réchauffement lié à l’effet
de serre et aux comportements humains.
Les lois de la nature contre la pseudoscience
L'annonce qui jette un froid
Le 4 septembre, le scoop nous arrivait de Genève, où se tenait une
conférence internationale de l’Organisation Météorologique
Mondiale, organe de l’ONU qui partage la gestion du GIEC avec
le Programme des Nations Unies pour l’Environnement.
Un vent glacial a soufflé sur l’assistance lorsqu’une
des sommités mondiales de l’océanographie, Mojib Latif a
déclaré que le monde allait connaître vingt années de
refroidissement ! Plusieurs médias ont rapporté la nouvelle, à
l’exclusion notable de la presse et des télévisions
francophones, plus que jamais vectrices de la pensée unique.
L’un des articles est signé de Fred Pierce et a été diffusé
sur le web par le « New Scientist ».
Ce qui est remarquable n’est pas tant l’annonce de ce
refroidissement, prédit depuis plusieurs années par la minorité de
ceux qui affirment la prépondérance de l’activité solaire
dans les variations climatiques, tels le Russe Oleg Sorokhtine, le
Canadien Kenneth Trapping ou l’Australien David Archibald.
Mais il s’agissait de scientifiques sceptiques de longue date
sur le réchauffement dû à l’effet de serre.
Mojib Latif est un climatologue et océanographe d’envergure
mondiale, Professeur à la Division des Sciences de l’Océan à
l’Université Christian Albrecht de Kiel, membre de
l’Académie des Sciences de Hambourg, c’est surtout
l’un des principaux contributeurs et rédacteurs du GIEC,
jusqu’ici connu pour son soutien à la théorie officielle de
l’effet de serre.
Quand au journaliste, Fred Pierce, il a depuis plus de dix années
rendu compte des travaux du GIEC, en termes mesurés, mais
favorables.
Le Professeur Latif a annoncé au prestigieux parterre des membres
et invités de l’OMM que, durant les années qui vont suivre,
une tendance naturelle au refroidissement allait dominer et masquer
le réchauffement causé par les humains.
Ce refroidissement résulterait de changements cycliques des
courants océaniques et des températures de l’Atlantique Nord,
un phénomène du nom d’« Oscillation Atlantique Nord ». Bien
plus, il affirme que les variations climatiques observées depuis
trente ans seraient partiellement dues à cette oscillation
océanique.
Celle-ci serait également à l’origine de l’atténuation
de la sécheresse observée dans les années 1970 et 1980 dans le
Sahel, des changements dans le régime des moussons, de la
multiplication des tempêtes de l’Atlantique Nord et de la
fragmentation des glaces arctiques, tous événements climatiques mis
au compte de l’effet de serre jusqu’ici. Mojib Latif
avait déjà publié ces conclusions dans la revue « Nature » en 2008.
N. S. Keenlyside, J. Jungclaus, L. Kornblueh et E. Roeckner étaient
cosignataires de l’article.
Le soleil réchauffe tout le monde, sauf les réchauffistes
Si les phénomènes océanographiques constituent de puissants
facteurs de variabilité climatique, il en est autant de
l’activité solaire. Dans un article fort remarqué, et occulté
par les médias français, l’organe de presse scientifique de
la NASA, « Science@Nasa », publiait, le 9 mars dernier, sous le
titre « Les taches solaires sont-elles en train de disparaître ? »,
les observations faites au National Solar Observatory de Tucson,
Arizona, par les chercheurs Matt Penn et Bill Livingstone.
On sait bien depuis près de deux cents ans que l’activité
solaire se mesure aux nombre de taches qui apparaissent à sa
surface et qui occasionnent un réchauffement à la surface de la
Terre et des planètes du système solaire.
Or, le GIEC et ses contributeurs ont toujours soutenu que le soleil
n’exerçait qu’une influence minime par rapport à
l’effet de serre. La NASA a depuis toujours soutenu le GIEC
dans ses thèses, notamment par la voix du très médiatique directeur
de son Goddard Institute for Space and Technology, le climatologue
catastrophiste James Hansen.
La baisse de l'activité solaire nous vaudrait plus de nuages
Penn et Livingstone observent quotidiennement l’activité de
notre astre depuis 17 ans, ainsi que le lien entre cette activité
et le champ magnétique créé par ces taches solaires. Ils ont noté,
de 1992 à aujourd’hui, une baisse régulière et importante de
ce magnétisme, et prévoient que si la tendance se poursuit, le
magnétisme solaire aura complètement disparu en 2015.
Un événement similaire s’est déjà produit entre 1645 et 1715
: il est connu sous le nom de « Minimum de Maunder », période
caractérisée par un climat plus froid, aux hivers rigoureux, et
qu’on a qualifié de « Petite ère glaciaire ».
De nombreux observateurs ont constaté que le soleil semblait « en
panne » de taches solaires depuis deux ans, et attribuaient à ce
fait le rafraîchissement observé depuis.
Cependant, Penn et Livingstone mettent en évidence une tendance
longue, et donc susceptible de nous apporter au minimum quelques
années de froideur et peut être une nouvelle petite ère glaciaire
de plusieurs décennies.
Expliquons ce phénomène : depuis 1990, le physicien Henrik
Svensmark, directeur de recherches au Centre Spatial National du
Danemark, a élaboré une théorie selon laquelle le magnétisme créé
par les taches solaires déviait de leur trajectoire une partie des
rayons cosmiques se dirigeant vers la Terre. Ce phénomène a été
identifié depuis très longtemps et est incontestable.
L’apport de Svensmark est d’avoir remarqué que les
particules cosmiques sont comparables aux particules à haute
énergie dont les physiciens matérialisent la trajectoire dans des
chambres à brouillard, enceintes humides au sein desquelles les
particules laissent des traces de fines gouttelettes d’eau
que les expérimentateurs photographient lorsqu’ils provoquent
des collisions entre ces particules.
Svensmark en a conclu que les rayons cosmiques traversant
l’atmosphère, qui contient une petite quantité de vapeur
d’eau, devaient provoquer les mêmes condensations, et être à
l’origine de la formation de nuages, à la manière des
traînées blanches que les avions laissent dans le ciel.
Reprenant les mesures faites depuis quelques décennies, il a
observé une très bonne corrélation entre l’augmentation du
nombre de taches solaires et une élévation des températures, et
vice-versa. Les nuages réfléchissent le rayonnement solaire,
renvoyant une partie de leur énergie vers l’espace.
Lorsque la couverture nuageuse s’étend, suite à une baisse de
l’activité du soleil, il fait plus frais. Lorsque les nuages
disparaissent en conséquence d’un fort magnétisme des taches
solaires, la température s’élève. Svensmark déduit de ses
observations que l’activité solaire ne fait pas que
réchauffer directement notre planète, mais que cette action directe
est fortement amplifiée par la diminution du bombardement cosmique,
ce qui provoque l’amenuisement de la couverture nuageuse. Il
a vérifié ces conclusions dans une série d’expériences de
laboratoire baptisée « SKY ».
Enfin des recherches expérimentales
Mais il reste à expliquer exactement comment on passe de la vapeur
d’eau à la formation de gouttelettes de condensation. Pour le
déterminer, une expérimentation dotée de financements importants et
d’une équipe étoffée de chercheurs est en cours, dans les
locaux de l’accélérateur de particules du CERN de Genève,
sous la direction du physicien Jasper Kirkby.
Dans une conférence donnée en mai 2009, Jasper Kirkby a présenté
une hypothèse sur la chaîne microphysique et microchimique
aboutissant à la formation d’une gouttelette puis d’un
nuage.
Interviennent dans le processus les particules cosmiques qui
ionisent l’atmosphère : les ions agglutinent des aérosols qui
forment le noyau autour duquel viennent se coller les molécules
d’eau.
Jasper Kirkby attend avec confiance les expériences des prochains
mois, destinées à valider cette théorie. Dans l’hypothèse
d’une confirmation, l’influence indirecte de
l’activité solaire sur le forçage énergétique du système
climatique terrestre deviendrait prépondérante. Un grand pas serait
accompli dans la compréhension du climat.
On peut regretter que cette expérience, réalisée avec les
importants moyens du CERN, n’ait pas été menée dès la fin de
la décennie 1990, alors que Svensmark devait se contenter des
maigres moyens de son laboratoire de Copenhague pour son expérience
SKY ; mais l’argent allait aux recherches sur la
responsabilité humaine dans les dérèglements du climat, et non à
l’étude de la nature…
Une bonne nouvelle qui ne l'est pas pour tous
Tant les informations nous venant de Mojib Latif sur
l’influence océanographique, que de la NASA, de Svensmark et
de Kirkby sur l’activité solaire, constituent des contredits
sévères pour la thèse du GIEC sur l’influence des gaz à effet
de serre et des activités humaines.
Mais surtout, elles démolissent les prévisions climatiques
catastrophistes émises au vu des prédictions de la vingtaine de
modèles climatiques de circulation générale (MCG) qui concourent
aux analyses du GIEC.
Ceux-ci prévoyaient une élévation de la température moyenne de
+0,20° C par décennie dès le début du XXème siècle. Non seulement
nous n’avons aucune élévation de température depuis 1998,
mais celle de nos océans est en baisse depuis 2003, et celle de
l’atmosphère depuis 2007.
Si cette tendance doit durer, on peut penser que tout le travail
fait au GIEC depuis vingt ans n’est qu’un déplorable
gaspillage de temps et d’argent.
Certes Mojib Latif, défendant le GIEC avec héroïsme, prétend
qu’après deux décennies de refroidissement, l’effet de
serre redeviendra prépondérant et que les températures repartiront
à la hausse.
Mais alors, Professeur Latif, si la variabilité naturelle du climat
au 21ème siècle est si puissante qu’elle masque complètement
et même qu’elle surpasse l’effet de serre, pourquoi la
variabilité naturelle n’aurait-elle pas été suffisante pour
expliquer la légère variation de température de 0,7° C constatée au
XXème siècle, que vous attribuez, vous et vos partenaires du GIEC,
aux émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine
?
Plus un objet est éclairé, plus il réfléchit
D’ailleurs, un camouflet cuisant va être maintenant infligé
aux modèles et à leurs auteurs.
C’est le Professeur Richard Lindzen, titulaire de la
prestigieuse chaire « Alfred P. Sloane » du MIT (Massachussetts
Institute of Technology) qui les sanctionne dans un article du 27
juillet 2009 : Richard Lindzen était un des responsables
d’équipes de rédaction du GIEC jusqu’à ce qu’il
claque les portes de cet organisme en 2001.
Richard Lindzen et Yong Sang Choi réfutent sans ambiguïté la
validité des modèles MCG (modèles de circulation générale) dans un
article accepté pour publication le 20 juillet 2009 par la «
Geophysical Research Letter ».
Après examen des données recueillies au cours de la mission ERBE
(1985-1999) du satellite ERBS de la NASA, les auteurs démontrent
qu’à une élévation de température le système climatique
répond par une augmentation du flux lumineux visible
s’échappant de l’atmosphère vers l’espace, ce qui
signifie une perte d’énergie solaire pour la Terre.
Une telle variation ne peut provenir que de l’augmentation de
la surface de la couverture nuageuse, et indique une rétroaction
négative du système qui, ainsi, limite naturellement
l’échauffement.
C’est tout le contraire qu’indiquent les modèles MCG,
programmés il est vrai, pour induire une rétroaction positive des
nuages. L’un des principaux intérêts de l’article, pour
le public, est de présenter une série de graphes très explicites et
facile à comprendre pour les non spécialistes.
Les graphes ci-dessous présentent, en abscisse les variations de
température, et en ordonnée, les variations de flux énergétique
sortant de l’atmosphère dans le spectre de lumière
visible.
Le modèle MCG français de l’Institut de Physique Simon
Laplace (IPSL) est l’un des modèles présentés. Ces deux
graphes tirés de l’article de Lindzen et Choi présentent, à
gauche des mesures réalisées dans le cadre de la mission ERBE, à
droite les prévisions correspondantes du modèle de
l’IPSL.
Les données ERBE montrent que l’énergie perdue par la Terre
est d’autant plus élevée que la température augmente, ce qui
constitue une rétroaction négative à l’augmentation de
température.
Celle de l’IPSL indique au contraire que lorsque la
température augmente, la Terre perdrait moins d’énergie et
donc se réchaufferait encore plus, ce qui résulte du fait que le
modèle IPSL est programmé pour faire apparaître une rétroaction
positive.
l’IPSL n’est pas le seul institut à avoir choisi cette
option. Tous les modèles retenus par le GIEC pour ses évaluations
prévoient une rétroaction positive. Lindzen présente les résultats
de onze d’entre eux dans son article, et les courbes
ressemblent toutes à celle de l’IPSL. Sur l’image
ci-dessus, les 11 graphes présentés par Lindzen et Choi ont été
regroupés par commodité sur un seul graphique.
L’article de Linzen et Choï peut être téléchargé. Jean Martin
en fait le commentaire en français sur « Pensée Unique » , et
Vincent Bénard, citant Jean Martin, commente tout cela d’une
plume acerbe sous le titre provocateur « Changement climatique :
les modèles du GIEC bons pour la poubelle ».
La théorie de l'effet de serre ne reposerait-elle que sur une
absurdité mathématique ?
Or les théories que professent le GIEC ne se fondent que sur les
simulations si gravement prises en défaut opérées par ces modèles.
Aucune expérience scientifique n’a jamais prouvé ni montré
l’existence de l’effet de serre. Cette théorie ne se
fonde que sur un raisonnement physico-mathématique faux qui sera
exposé un peu plus loin et sur des centaines de simulations
informatiques dont les modèles ont été validés sur le seul fait
qu’ils reproduisaient convenablement les variations de
température du 20ème siècle. Pour cela, il a fallu procéder à des
ajustements ardus et imaginer des émissions d’aérosols
polluants qui auraient masqué les effets dudit effet de serre
pendant la période de refroidissement allant de 1950 à 1975 !
Le fait que ces modèles aient été incapables de reproduire les
températures de la période 1998-2009 devrait logiquement conduire à
l’annulation de leur validation antérieure. Eh bien non, on
se contente de demander et d’obtenir d’énormes crédits
publics supplémentaires pour mettre au point des modèles encore
plus sophistiqués et complexes et les mettre en œuvre sur des
batteries d’ordinateurs toujours plus puissants.
Gageons qu’il en sortira des courbes de températures en
régression jusqu’en 2030, suivies d’envolées
stratosphériques du thermomètre, la variabilité naturelle du climat
disparaissant par magie après cette date.
Des prédictions constamment contraires à des observations
cruciales
Mais il y a pire ! Ces modèles, auxquels on avait réussi à faire
reproduire les températures de l'atmosphère au siècle précédent, ne
reproduisent en rien les autres paramètres climatiques !
Ils prédisent des évolutions totalement opposées aux observations
scientifiques faites par ballon-sonde et par satellites sur
l’évolution de l’humidité atmosphérique et les nuages.
Pour leur part, les modèles évoquent une augmentation de
l’humidité atmosphérique en relation avec
l’augmentation du taux de CO2, ce qui est indispensable pour
obtenir les hausses de températures désirées, alors que les mesures
effectives montrent au contraire une baisse continue de
l’humidité de 1948 à aujourd’hui.
Les modèles, qui sont incapables de simuler la formation des
nuages, se contentent de se référer à des évaluations statistiques
faisant apparaître une augmentation de la couverture nuageuse de
1984 à 1999, alors qu’au même moment la campagne
d’observation par satellite déjà citée (ERBE) montrait au
contraire une diminution de cette couverture nuageuse, suffisante
pour expliquer la hausse de température survenue dans cette
période, sans aucun besoin de recourir à l’effet de
serre.
Tout cela est expliqué dans un de mes articles présenté par Vincent
Bénard sur Objectif Liberté : « Le CO2 n’est pas le
Responsable ».
En dehors des virtualités climatique des modèles, avons-nous dit,
les théoriciens de l’effet de serre se basent sur un calcul
d’un simplisme confondant, montrant que l’action du
soleil justifierait une température moyenne de la Terre de -18° C,
alors que la température moyenne réelle est de +15° C, et que la
différence de +33° C ne peut provenir que de l’effet de
serre.
Or, dans un volumineux document datant de février 2007, deux
Allemands, le professeur de physique mathématique Gerhard Gerlich
et le Docteur ès Sciences Ralf Tscheuschner ont démontré, entre
autres, que les conclusions de ces théoriciens traduisaient une
grave erreur de calcul : en fait, un calcul mathématiquement exact
appliqué à leur théorie aboutirait à une température de... -129°
C.
Dès lors, la preuve était faite que les prémisses physiques
adoptées par ces théoriciens étaient non pertinentes.
Gerlich et Tscheuschner n’ont obtenu la publication de leur
mémoire que le 30 janvier 2009, dans la prestigieuse revue «
International Journal of Modern Physics ». C’est que les
revues scientifiques sont dures à convaincre par les rédacteurs de
textes qui dérangent. A ce jour, personne n’a réfuté les
diverses conclusions des Allemands qui réfutent point par point la
théorie de l’effet de serre.
De la pseudo-science subventionnée
La conclusion qui découle de tout cela est qu’il n’y a
rien de fondé dans la théorie de l’effet de serre et du
réchauffement climatique, qui se révèle n’être que de la
pseudoscience.
Pourtant, c’est elle qu’on enseigne le plus souvent
dans nos universités aux étudiants qui préparent mastères, Capes et
agrégation. C’est elle que des climatologues réputés font
figurer dans leurs livres et manuels, par psittacisme ou par
complaisance. C’est d’elle que les grands médias
occidentaux s’emparent en en exagérant à l’excès les
conclusions alarmistes pour vous angoisser, vous culpabiliser et
vous désinformer.
Une erreur qui vous coûtera cher
Plus grave encore, c’est à elle que les décideurs politiques
font appel pour vous imposer des taxes carbone, des paquets climat
énergie, des contraintes coûteuses sur les logements qu’on
vous construit, les automobiles que vous achetez, pour signer des
traités internationaux conclus sans vous consulter et qui ruinent
votre avenir, celui de vos enfants et de toute votre
descendance…
Et vous pouvez, légitimement vous demander comment cela est
possible !
La machine infernale du changement climatique.
De tous temps, les femmes et les hommes ordinaires ont admiré les
savants et fait confiance à la science. Copernic, Galilée, Newton,
Pasteur et Einstein sont au Panthéon des personnages mythiques
d’une histoire qui nous comble de fierté.
Hélas, le pouvoir politique du XXème siècle va tenter de soumettre
la science à ses ambitions, et souvent, elle y parviendra.
Qu’on se rappelle la monumentale aventure de
l’opération Manhattan qui a conduit à la réalisation des
bombes atomiques de Hiroshima et Nagasaki, et fortement influencé
toute la géopolitique de la deuxième moitié du siècle
précédent.
Qu’on se rappelle aussi, hélas, les théories raciales promues
par les nazis (et d’autres !), et le Lyssenkisme qui a sévi
sous Staline.
Un budget de recherche multiplié par 33... à condition d'aller dans
un seul sens
Jusqu’en 1988, la jeune science climatique, toujours
immature, recevait annuellement 180 millions de dollars de
subventions des états occidentaux.
Sitôt le GIEC constitué, le budget annuel a bondi à deux milliards
de dollars, essentiellement attribués à la recherche sur
l’effet de serre, le réchauffement et la responsabilité
humaine. Cette enveloppe a atteint cinq milliards de dollars à la
fin des années 1990 et dépasse aujourd’hui les six milliards
de dollars.
Profiteurs de la Vérité Officielle
Cette manne a profité à la NASA, alors déconsidérée pour les
mésaventures tragiques de la navette Challenger, à la vingtaine de
centres qui ont développé et mis en œuvre les modèles
climatiques dont nous avons constaté l’inefficacité, et
surtout a provoqué le création d’une multitude
d’emplois de chercheurs dont la carrière ne dépend que
d’une chose : démontrer la responsabilité humaine dans une
évolution climatique potentiellement catastrophique.
Ajoutons aux salaires perçus par les chercheurs besogneux les ponts
d’or faits aux mathématiciens d’exception qui se
consacrent au développement de modèles et dont certains touchent
des salaires qui se comparent à ceux de stars du football, la pluie
d’honneurs qui se déverse sur les climatologues les plus
médiatiques tels l’excessif James Hansen de la NASA qui
multiplie les conférences à $80.000 l’unité et se voit comblé
de récompenses scientifiques dont les gratifications se chiffrent
en millions de dollars.
Célébrités locales
A notre petit niveau national, observons l’ego des stars
locales que sont devenus Nicolas Hulot ou Hubert Reeves, ou encore
l’influence subreptice de Jean Jouzel, directeur de
l’IPSL, dont Richard Lindzen vient de ridiculiser les
modèles, et qui trouve dans la manne publique ce qu’il faut
pour faire vivre son Institut, tout en se parant du titre
prestigieux et rémunérateur de Vice-président du GIEC et de
consultant ayant l’écoute du Président Sarkozy.
Ce que vous dévoile la première section, les Français ne
l’ont jamais lu dans leurs journaux habituels, ni vu à la
télévision ou écouté à la radio.
Ou alors, il s’agit d’anglophones capables de lire et
d’entendre ce que diffusent certains médias
anglo-saxons.
Les habitués d’Internet peuvent apprendre pas mal de choses
en consultant Pensée Unique, Skyfal et Objectif Liberté. Mais
l’internaute qui lit l’anglais dispose d’une
source inépuisable d’informations sur les dérives que le
présent article dénonce.
La mission du journaliste est de publier toutes les informations
utiles à la connaissance des lecteurs et concourant à un exercice
efficace de leur droit de vote et de leur participation
citoyenne.
En matière climatique, nos journalistes et communicants, dans leur
majorité, ont choisi une autre voie. Ils veulent faire de la
pédagogie, apporter leur soutient inconditionnel aux thèses de
l’écologisme politique, réceptacle de toutes les
rancœurs anticapitalistes, anticonsuméristes,
altermondialistes et marxo-trotskystes. Comment en sont-ils arrivés
là ?
Leur histoire fera le sujet d’un futur article. Mais les
griefs les plus durs sont à réserver à nos décideurs politiques
d’Occident.
Instituer une dictature de la peur
Toutes les décisions politiques nationales, européennes et
mondiales sur le climat sont inspirées par le dossier scientifique
exposé en première section.
La source unique en est le résumé pour décideurs politiques du
GIEC, qui synthétise les volumineux rapports de mille pages des
rédacteurs en en expurgeant toutes les réserves, les atténuations
et les doutes : un document politique, et non pas scientifique,
censé incarner le « consensus » de la communauté
scientifique.
Anti-démocratie
Les gouvernants occidentaux prennent, sans consulter les
populations, des orientations et des décisions qui obèrent leur
avenir et celui de leur descendance pour cent ans et plus ! Est-ce
aveuglement, ou choix délibéré ?
En terrorisant les individus, et en condamnant tous les gestes
qu’ils accomplissent quotidiennement pour leur confort, ils
font accepter des décisions contraires à l’intérêt public,
dommageables pour les finances et les libertés individuelles.
Diffusion de fausses nouvelles
Ce qui apparaît patent, c’est que l’opération de
désinformation dont les citoyens sont victimes, conduit ces
derniers à des opinions et des choix électoraux fondés sur de la
pseudoscience.
Il est atterrant que des responsables politiques exercent des
options capitales pour l’avenir de nos sociétés au vu
d’un dossier aussi peu crédible que celui de l’effet de
serre d’origine humaine.
Leur démarche est contraire à toutes celles qu’on enseigne
aux gestionnaires d'entreprise, à savoir poser le problème de façon
pertinente, examiner toutes les éventualités, et, pour chacune
d’entre elles, déterminer et évaluer toutes les solutions
possibles.
A quoi ces comportements nous mènent-ils ?
KYOTO : la destruction industrielle de l’Occident
Ainsi que je le précisais dans mon article précédent, le Protocole
de Kyoto a fait une distinction contestable entre 38 pays dits
développés ou industrialisés, contraints à des limitations
d’émissions de gaz à effet de serre et à des politiques de
contrainte et de taxations, et 129 pays en développement, libres
d’émettre tous les gaz que bon leur semble.
La distinction, pour la plupart des gens, repose sur la sélection
de pays trop riches et gros consommateurs d’énergie,
d’une part, et de pays pauvres qui ont besoin de progresser
au plan économique d’autre part. Les 38 pays pénalisés
figurent à l’annexe B du Protocole.
En fait, la distinction ne repose pas sur la prospérité respective
des uns et des autres.
En rapprochant la liste des 38 du classement des pays dans
l’ordre décroissant des PIB par habitant, on constate que les
six premiers sont le Luxembourg, la Norvège, le Danemark,
l’Islande et les Etats-Unis.
Contre les riches ou contre les blancs ?
Mais le septième, les Bermudes, malgré 41875 US$ de PIB/habitant,
fait partie des pays exonérés de toute obligation. Il est vrai que
c’est une nation d’Amérique Latine. Un peu plus bas, on
voit apparaître en 24ème position, Singapour, avec US$ 27842 par
tête, puis de la 27ème à la 31ème place, les Emirats Arabes Unis,
Koweït, Brunei, le Groenland, les Iles Caïman, se situant entre
24200 et 20700 US$ par tête. Figurent encore dans le Top 50 Aruba,
Israël, le Qatar, Taïwan, Macao, les Bahamas, Bahrein, tous pays «
en développement » autorisés à émettre tous les gaz à effet de
serre qu’ils désirent.
Dans la liste des pays soumis à contraintes et limitation, figurent
la Lituanie (84ème), la Lettonie (85ème), la Russie (101ème, 4466
US$/habitant), la Bulgarie (110ème), la Biélorussie (124ème) et
enfin l’Ukraine, 148ème, dont les habitants sont est encore
plus pauvres que ceux de la Chine (145ème).
La richesse n’est donc pas le critère déterminant. On peut
observer que la liste des 38 pays de l’annexe B sont des pays
à ethnie majoritaire blanche. Même si ce n’est pas le critère
déterminant, cela reste une indication.
En fait, la liste B regroupe tous les pays qui ont plus ou moins
connu une industrialisation précoce.
Pourquoi les pays européens ont-ils accepté un partage sur un tel
critère ? Je n’ai pas de réponse à cette question.
Pour les USA, on peut répondre : la délégation américaine était
conduite par Timothy Wirth, le poulain d’Al Gore, agissant
avec la bénédiction de Bill Clinton dont on connaît les sympathies
pour le Nouvel Ordre Mondial.
De cette répartition inique va naître la principale tare du
Protocole de Kyoto. Mais il convient de se référer aux paroles du
grand artisan du Sommet de la Terre de Rio, en 1992, de la
Convention-Cadre des nations Unies sur le Changement Climatique
(1992, CCNUCC), et du Protocole lui-même, j’ai nommé Maurice
Strong, maître incontesté des questions environnementales à
l’ONU, et qui a fait de surprenantes déclarations :
« Nous devons en arriver au point où le salut du monde viendra de
l’effondrement de la civilisation industrielle ». « Le seul
espoir pour la planète n’est il pas l’effondrement de
la civilisation industrielle ? N’est il pas de notre
responsabilité de le provoquer ?»
Maurice Strong préconise pour l’Occident
« la recherche de la pauvreté, de la réduction de consommation des
ressources et la fixation de normes de mortalité ».
N’oublions pas enfin l’admiration du Canadien pour le
système politique chinois : pour lui, la Chine
« s’embarque sur une voie distincte et sans précédent vers un
nouveau modèle de développement basé sur l’utilisation des
méthodes du capitalisme pour réaliser les objectifs du socialisme,
une économie de marché socialiste ».
Toute la construction du système dont sont issus le GIEC, la
CCNUCC, les politiques liées au changement climatique, le
développement durable et les principes défendus par le GIEC en vue
de la Conférence climatique de Copenhague sont issus d’une
idéologie environnementale née des travaux du Club de Rome, de
l’action du Programme des Nations Unies pour
l’Environnement, de la Commission Brundtland
(1984-1987).
Contre la liberté et la richesse des autres
Cette idéologie veut détruire la croissance, réduire la population
mondiale par des moyens non précisés, et recourt à la stratégie de
la peur, fondée sur le changement climatique catastrophique, pour
faire aboutir un certain nombre de projets liberticides et
destructeurs de richesses.
Il convient de citer, à ce sujet, le rapport d’Alexander King
et Bertrand Schneider, respectivement Président et Secrétaire
général du Club de Rome, diffusé en 1993 sous le titre « La
Première Révolution Globale » :
« La possibilité d’un changement climatique irréversible avec
des conséquences difficilement prévisibles est une menace
imminente. De tels éléments de la problématique actuelle ont un
caractère global et ne peuvent pas êtres combattus par des
puissances isolées, même les plus grandes. Ce n’est que si
les habitants de la planète réalisent qu’ils sont en face de
dangers imminents et collectifs, qu’un pouvoir politique
universel sera généré en vue d’une action unie pour assurer
la survie de l’humanité ». Page 4.
Et plus loin :
« En cherchant un ennemi commun à combattre, nous en vînmes à
l’idée que la pollution, la menace de réchauffement global,
les pénuries d’eau, la famine et autres dangers du même genre
feraient l’affaire. Dans leur totalité et dans leurs
interactions ces phénomènes constituent une menace commune que tout
le monde doit affronter ensemble.
« Mais en désignant ces dangers-là comme étant l’ennemi, nous
tombons dans le piège, dont nous avons déjà entretenu nos lecteurs,
à savoir prendre les symptômes pour la cause. Tous ces dangers sont
causés par l’intervention humaine dans les processus
naturels, et ce n’est que par des changements
d’attitude et de comportement qu’ils peuvent être
surmontés. L’ennemi véritable, c’est l’humanité
elle-même ». Page 75.
(Les numéros de page correspondent à ceux du document
téléchargeable pointé par le lien ci-dessus) Ces idées sont celles
qui animent la politique dite du « Nouvel Ordre Mondial », définie
par le Président américain George H Bush en 1992, et promue par
David Rockefeller, Henri Kissinger, Bzigniew Brzezinski, les
Clinton, Maurice Strong, Al Gore, José Manuel Barroso et plusieurs
personnalités de haut rang en Amérique du Nord, au Japon, en Europe
et en France.
Ce mouvement vise à une mondialisation destructrice des
souverainetés nationales et de la démocratie, et voudrait mettre à
la tête du monde une élite éclairée de banquiers et
d’intellectuels qui se prétendent capables de résoudre les
grands problèmes globaux de changement climatique, de terrorisme,
d’épidémies, de guerres, de dissémination nucléaire, de
surpopulation, de monnaie unique globale, de trafics de drogue,
d’épuisement des ressources naturelles, etc.
Cette politique est en germe dans le Protocole de Kyoto. Le but des
champions du Nouvel ordre Mondial est de la consacrer par des
mesures décisives à Copenhague, en décembre 2009.
Il s’agit d’imposer à l’Occident des contraintes
telles qu’elles vont nécessairement réduire son potentiel
économique, abaisser le pouvoir d’achat et les revenus de ses
habitants, et faire émerger de nouveaux pays tels la Chine,
l’Inde, le Brésil, libres de développer leurs économies comme
bon leur semble, bénéficiaires des largesses de l’Occident
condamné à verser une part de son PIB et de transférer massivement
sa technologie aux pays en développement, pour prix de sa
responsabilité historique dans l’accumulation de CO2 dans
l’atmosphère et de la surconsommation des ressources
naturelles par ses habitants.
Pour ces élites apatrides, qui associent les principaux magnats des
affaires et des banques à des politiciens de haut rang, affaiblir
l’économie occidentale et promouvoir celle des pays pauvres
n’offre que des avantages, des occasions exceptionnelles
d’affaires et de domination.
Le projet exclusif de dirigeants qui haïssent ce qu'ils sont
Il ne faut cependant pas redouter à l’excès les ambitions
mégalomaniaques de ce mouvement. La Chine, l’Inde, la Russie,
l’Australie, voire le Japon, n’adhèrent pas à cette
idéologie et abordent Copenhague avec des atouts et des ambitions
qui se situent à l’opposé des rêves de
l’environnementalisme politique et du Nouvel Ordre
Mondial.
La Chine, l’Inde, le Brésil, l’Afrique du Sud et le
Mexique ne veulent qu’une chose : la croissance économique.
Le CO2, ils s’en moquent et n’y croient pas.
L’Afrique sub-saharienne se rassemble autour d’une
unique ambition : obtenir un maximum d’argent des pays
occidentaux, et peu leur importe le reste.
Parmi les nations occidentales, l’Australie s’éloigne
toujours plus de l’esprit de Kyoto. Son sénat vient de
rejeter une loi qui voulait instituer des contraintes en matière
d’émissions de gaz à effet de serre, de bourse aux crédits
carbone et de taxations environnementales. Il en est de même de la
Nouvelle Zélande.
Les autorités japonaises restent silencieuses, dûment averties par
leur Conseil scientifique qui voit dans les prédictions des
climatologues des élucubrations de nouveaux prophètes et
charlatans.
La Russie, qui a bénéficié de dispositions favorables du Protocole
de Kyoto à son égard et obtenu en échange de sa ratification de
pouvoir entrer dans l’OMC, prend de la distance maintenant
qu’il s’agit de faire des efforts, et rappelle, à juste
titre, qu’elle est bien moins prospère que de nombreux pays
dits en développement et exemptés de toutes contraintes. Ses
ambitions de croissance économique et la forte dépendance de ses
finances aux marchés du gaz et du pétrole l’incitent à la
prudence vis-à-vis de nouvelles initiatives climatiques.
Les pays européens sont divisés. La plupart d’entre eux ne
veulent pas envisager que la Chine et l’Inde continuent à
être absentes de l’annexe B.
Les champions
En définitive, les seuls gouvernements à vouloir aller résolument
de l’avant dans l’auto-flagellation climatique sont
ceux d’Obama, du Royaume Uni, de France, d’Allemagne et
de Suède.
Encore faut-il qu’Obama voie aboutir sa loi Clean Energy and
Security Act, connue sous le nom de Waxman-Markey Bill. Or le vote
du Sénat en sa faveur parait de moins en moins assuré, et si le
Président américain voyait sa politique environnementale désavouée
et son rêve de leadership climatique mondial brisé, il ne pèserait
pas d’un grand poids dans les négociations de fin
d’année.
Spécialités locales
Un mot de la politique du gouvernement français, ardent défenseur
du paquet climat-énergie européen, initiateur d’une
contribution climat énergie qui dresse 75% des français contre
elle.
Le Premier ministre François Fillon a reçu en juin dernier une note
de veille sur la position chinoise de la part du Centre
d’Analyse Stratégique (CAS). Cet organe a pour mission
d’éclairer le Gouvernement dans la définition et la mise en
œuvre de ses orientations stratégiques en matière économique,
sociale, environnementale ou culturelle.
Le CAS commence par un éloge de la Chine et de son gouvernement
pour sa politique environnementale. Il rappelle ensuite le refus
catégorique de la Chine de s’engager sur des objectifs de
limitation d’émission de gaz à effet de serre, sur son
exigence de voir les pays développés réduire leurs émissions de gaz
à effet de serre de 40% par rapport à celles de l’année de
référence 1990, verser 1% de leur PIB aux pays en développement et
réaliser des transferts massifs de technologie en faveur de ces
pays émergeants.
Magnanimité chinoise
Elle confirme le refus farouche de la Chine de voir s’établir
des taxes aux frontières sur les produits chinois, ainsi que le
souhaite Nicolas Sarkozy et que le prévoit le Waxman Markey Bill.
Mais le Centre d’Analyse Stratégique pense que la Chine
finira par s’accommoder d’une réduction limitée à 25%
des émissions des pays de l’annexe B, d’un versement de
0,5 % seulement des PIB des 38 pays de cette annexe, pourvu que les
occidentaux procèdent à des transferts massifs de technologie et,
surtout, souscrivent à une modification des règlements
internationaux sur les droits à la propriété industrielle (DPI) qui
aboutirait à plus de tolérance en faveur des contrefaçons chinoises
!
En filigrane, on perçoit le conseil du CAS de saisir cette occasion
inespérée d’aboutir un accord à Copenhague. Fort
heureusement, la France n’est pas seule et n’influera
que modestement au sein des pays engagés dans cette foire
d’empoigne.
Les chances d'un échec
Copenhague aboutira probablement à une décision de principe pour
poursuivre les négociations en 2010 et 2011. La situation présente
n’augure pas d’un accord pour décembre prochain.
D’ici 2011, nous aurons acquis plus de certitudes en matière
de science climatique, et subi peut-être un ou deux hivers
rigoureux.
Il serait étonnant, et pour tout dire attristant, de voir les
populations demeurer éternellement passives devant les
manipulations et les spoliations dont elles sont victimes.
Mais les défenseurs acharnés de l’effet de serre et les
écologistes activistes ne désarmeront pas, ancrés dans une sorte de
dissonance cognitive qui les empêche de tenir compte des réalités.
L’affaire du changement climatique risque d’évoluer
vers des fractures idéologiques et sociales, voire même des
affrontements, au sein des populations trop engagées dans la lutte
contre le prétendu effet de serre.
De tous ces désordres, il faudra bien que certains responsables
rendent un jour des comptes!















